Alex English, une légende dans l’ombre

Meilleur marqueur des années 80 et de l'histoire des Nuggets, qui est Alex English ?

par Nicolas Deroualle
Publié le Modifié le

La liste des 75 Greatest NBA Players a fait du bruit pour ses nominés, mais surtout pour ses absents. Parmi eux, il manque à l’appel le meilleur marqueur des années 80’s, Alex English. Un joueur qui disposait pourtant de tous les arguments pour rentrer dans ce club de prestige. Mais qui est Alex English, l’un des grands oubliés de la liste des 75 ?

Alexander English voit le jour le 5 janvier 1954 dans la ville de Columbia, en Caroline du Sud. Sa mère choisit de l’appeler Alexander, en référence au conquérant Alexandre le Grand. Dès sa naissance elle, était persuadée que son fils réaliserait quelque chose de grand dans la vie. On peut dire qu’elle a eu le nez fin.

Les premières années de sa vie, Alex a été élevé par sa grand-mère, entouré d’une douzaine de frères, sœurs et cousins. Comme souvent à l’époque dans les familles afro-américaines, Alex grandit dans la précarité. Certains jours, il ne mange qu’un repas. Un contexte familial qui dessine déjà les traits de caractère de English, l’humilité et la persévérance notamment, pour sortir de la pauvreté. 

La Dreher High School, sa première scène

Alors ado, Alex commence son cursus en High School et intègre la Hand Junior HS, puis la Dreher HS de Columbia. C’est à cette époque qu’il décide de sérieusement s’investir dans le basketball. Il intègre la Varsity Team du lycée et s’affirme rapidement en tant que star de l’équipe. Il surclasse déjà ses coéquipiers par sa capacité à marquer. Il fait logiquement partie du cinq de départ lors des 78 matchs qu’il a disputés au lycée.

C’est véritablement au cours de sa troisième année au sein de l’équipe qu’il montre sa domination, avec une moyenne de 31 points par match. Entre 1968 et 1972, il est élu à plusieurs reprises All-Region et All-State Player of the Year.

Alexander peut déjà rêver grand, il est convoité par plus de 100 universités du pays. Malgré les ces propositions abondantes — parmi lesquelles les plus prestigieuses universités américaines telles que UCLA ou Kentucky —, il décide de rester dans l’État de Caroline du Sud. Il choisit ainsi de rejoindre la fac de South Carolina. 

English, pur produit de Caroline du Sud

Alex English débarque à l’université avec le statut de star du campus. L’ailier, dominant sous tous les aspects, répond immédiatement aux attentes. Comme un symbole, il devient la première star afro-américaine de l’Université de Caroline du Sud, qui vient tout juste de sortir du système politique ségrégationniste.

English progresse saison après saison. Il passe d’une moyenne de 14,6 points par match sur sa saison rookie en 1972 à 22,6 points par match à 55 % au tir lors de sa saison senior, en 1976. En 4 ans dans le circuit NCAA, le joueur des Gamecocks cumule 1972 points, plus de 1000 rebonds, tout en shootant à plus de 50 % de moyenne. Il apparaît à 2 reprises dans la All-American Team et inscrit son empreinte dans l’histoire de l’Université de Caroline du Sud.

Alex English, avec l’équipe de l’Université de Caroline du Sud. Photo via The State

Après avoir obtenu son diplôme, English s’inscrit à la Draft NBA avec une réputation de scoreur très efficace et polyvalent. Âgé de 23 ans, il est pressenti en fin de premier tour. Les scouts relèvent sa capacité à scorer, mais son âge avancé décourage les franchises qui disposent des premiers picks.

Ainsi, le soir de la Draft 1976, English est sélectionné par les Bucks en 23e position du second tour. Il pose ses valises dans une ville de Milwaukee orpheline du phénomène Kareem Abdul-Jabbar, parti pour la Californie une saison plus tôt. 

Des débuts en NBA sur la pointe des pieds

Lors de son arrivée dans le Wisconsin, l’effectif est faible et les Bucks sont une franchise sans grande ambition pour la saison. Alex English débute l’exercice dans le 5 de départ, mais ne joue que 14 minutes pour 4 petits points et 6 rebonds. Dans cette première année, English montre ses facilités à mettre des paniers avec deux pointes à 21 points, mais il n’obtient jamais réellement la confiance du coach Don Nelson.

Les Bucks terminent la saison avec un bilan de 30 victoires pour 52 défaites. Alex English affiche une moyenne de 5,2 points par match à l’issue sa saison rookie, en seulement 10,8 minutes de moyenne sur le parquet.

Alex English sous le maillot des Bucks, à la MECCA Arena de Milwaukee en 1978. Photo : Focus on Sport / Getty Images

La saison suivante, après la Draft de Marques Johnson, les Bucks deviennent plus compétitifs et remportent des rencontres grâce à leur duo de scoreur, Johnson et Winters. Dans ce contexte, English tire son épingle du jeu et augmente sa moyenne de points avec quasi 10 points par match en 18 minutes sur le terrain. Milwaukee parvient même à se qualifier en Playoffs. Les Bucks, qui font partie de la Conférence Ouest à l’époque, affrontent les Suns au premier tour. Marques et Winters sont injouables et Milwaukee passe avec brio ce premier tour.

Leur beau parcours s’arrête à l’étape suivante, après sept matchs face aux Nuggets. Seulement, c’est au cours de cette série qu’Alex English saisit l’occasion de se faire remarquer. Il se digne de plus de plus de responsabilités en attaque, avec 15 points de moyenne et un taux de réussite de 65 % au tir. Une série de Playoffs réussie pour English, qui suscite l’intérêt de plusieurs franchises prêtes à lui confier un nouveau rôle, au centre de l’attaque. Ainsi, au terme de sa saison sophomore, il quitte Milwaukee.

L’éclosion dans l’Indiana

English signe aux Pacers en tant qu’agent libre, en s’assurant un rôle de starter. Au sein d’un effectif jeune et sans réelle star, il dispose désormais de la scène idéale pour montrer ses qualités de scoreur qui ont fait son succès dans le cursus universitaire.

Sur cette saison 1978-79, Indiana pratique un jeu très collectif. Pas moins de six joueurs sont au-dessus de 13 points de moyenne. Cependant, la jeunesse de l’effectif le plombe trop malgré tout son potentiel.

Alex English, alors aux Pacers, tire face à Elvin Hayes des Washington Bullets en 1979. Photo : Focus on Sport / Getty Images

Logiquement les Pacers manquent les Playoffs, mais de peu, avec 38 victoires pour 44 défaites. Pour sa troisième saison, English affiche une moyenne de 16 points par match 8 rebonds. Bien installé au sein de l’effectif, il produit ce que l’on attend de lui.

Pourtant, au bout de 54 matchs, il est transféré aux Nuggets contre George McGinnis, ancienne superstar de la défunte ABA et coéquipier de Julius Erving à Philadelphie. Un transfert qui parait anodin sur le papier, mais qui sera l’instigateur de l’explosion d’Alex English.

Le tueur de l’ombre

Dans les années 80, les projecteurs sont braqués sur Larry Bird, Magic Johnson et Julius Erving. Leur jeu est spécial, spectaculaire. La NBA se transforme avec cette génération, qui est également celle d’English. Lui, marque sa légende en toute discrétion.


« Je ne suis pas si flashy, pas si bruyant. Je suis discret. »

Alex English

Cette volonté de rester loin de la lumière n’enlève rien au talent d’English. Il laisse son jeu parler pour lui, une recette qui lui réussit. Son jeu d’attaque est essentiellement basé sur le tir, avec un shoot qu’il relâche très haut pour éviter les contres. Un turnaround fadeaway létal, un tir à mi-distance infaillible et un leaner tout en finesse, que ce soit en tête de raquette ou sur la ligne de fond.

Toutes ces qualités offensives tiennent dans un corps de 2,01 m pour 88 kg. L’ailier est très longiligne, élancé et rapide, ses grandes mains lui offrent un excellent contrôle du ballon. English dispose d’une panoplie offensive extrêmement complète, qui en fait l’une des armes offensives les plus efficaces de l’histoire de la ligue. 

Le début des choses sérieuses, dans le Colorado

À son arrivée dans le Colorado, l’impact de l’ailier est immédiat. Arborant désormais le numéro 2, English fait ce qu’il sait faire de mieux : marquer des points. Il prend très rapidement les rênes de l’attaque et devient l’option numéro 1 du système du coach Donnie Walsch. En 24 matchs avec les pépites, il dépasse pour la première fois de sa carrière NBA les 20 points de moyenne, avec 21,3 et 9,4 rebonds. Cela ne fait désormais plus aucun doute, English fait partie des meilleurs scoreurs de la ligue, il le sait et il compte bien le prouver au grand public.

Celui que l’on appelle « The Blade » réalise sa première saison complète dans le Colorado et marque une moyenne de 23,8 points en 82 matchs. English évolue dans l’effectif le plus talentueux de sa jeune carrière. Les Nuggets comptent dans leur rang David Thompson et Dan Issel, deux anciennes superstars de la ABA qui ont réussi leur transition vers la NBA.

Avec ces deux derniers et English, Denver dispose de l’un des meilleurs trios d’attaque de la ligue. À trois, ils cumulent une moyenne de 70 points sur l’ensemble de la saison. Logiquement, les Nuggets sont — de loin — la meilleure attaque de la ligue avec une moyenne de 121,8 points par match.

Alex English, dans sa première saison avec les Nuggets en 1980, face à Elvin Hayes des Washington Bullets. Photo : Focus on Sport / Getty Images

Malheureusement le talent en attaque ne comble pas les lacunes et le manque d’investissement en défense. On ne gagne pas des matchs sans défendre et ces Nuggets ne font pas exception à la règle. À quoi bon marquer 121,8 points si c’est pour en encaisser 122,3 par match ? Denver perd beaucoup de matchs.

Les résultats collectifs frustrent le Front Office, qui décide de remplacer leur entraineur, Donnie Walsch, par Doug Moe au cours de la saison. Avec Moe, les Nuggets remportent 26 matchs pour 25 défaites, mais ils ne parviennent pas à se qualifier pour les Playoffs avec leur bilan de 37 victoires pour 45 défaites sur la saison.

Doug Moe voit le potentiel d’English et sait que le responsabiliser encore davantage en attaque pourrait avoir un impact positif sur le résultat collectif de la franchise. Il tape dans le mille. Avec l’éclosion de Kiki Vandeweghe et leur nouvelle star en la personne de Alex English, les Nuggets deviennent plus compétitifs et remportent des matchs.

Côté individuel, English est récompensé pour son talent en attaque et connaît sa première sélection pour le All-Star Game. En fin de saison il est nommé dans la All-NBA Second Team. Il dépasse les 30 points à 23 reprises et reste sous la barre des 10 points à 2 reprises seulement.

Les Nuggets engrangent 46 victoires sur cette saison 1981-82. Ils affrontent les Suns au premier tour et s’inclinent 2-1 sur la série, mais le Front Office se dit satisfait de l’équipe au vu du potentiel des joueurs qui la composent. 

L’art de l’attaque

La saison 1982-83 est encore plus impressionnante du point de vue offensif pour les Nuggets. Ils marquent une moyenne de 123 points par match et English porte l’équipe sur ses épaules. Il joue les 82 matchs de la saison régulière et remporte le titre de meilleur scoreur de la ligue avec 28,4 points de moyenne, ainsi que 7,3 rebonds et 4,8 passes décisives.

Son coéquipier Kiki Vandeweghe tient le rang de deuxième meilleur scoreur de la ligue. Cela en dit long sur le style de l’équipe. Vandeweghe et English sont nommés All-Star, une seconde fois pour The Blade, accompagnée d’une seconde sélection dans la All-NBA Second Team.

Denver remporte à nouveau son ticket pour les Playoffs avec 45 victoires. L’équipe passe le premier tour en prenant sa revanche sur les Suns, avec un énorme match 3 de English qui marque 42 points. Au second tour, c’est malheureusement une autre histoire pour l’équipe de Doug Moe. Denver échoue face aux Spurs sur le score de 4-1, une triste issue pour leur saison.

Alex English, au Boston Garden en 1982. Photo : Dick Raphael / NBAE via Getty Images

La saison suivante, on prend les mêmes et on recommence. Alex score une moyenne de 26,4 points sur ses 82 matchs. Vandeweghe termine meilleur scoreur de l’équipe et l’attaque des Nuggets est toujours aussi prolifique avec 123 points de moyenne.

D’ailleurs, une rencontre face à Detroit le 13 décembre 1983 fait office de match référence pour cette philosophie de scoring. Une rencontre de saison régulière sous les ères d’un All-Star Game, et c’est un euphémisme… Il faut 3 overtimes pour déterminer le sort de la rencontre. Au bout du compte, les Pistons l’emportent sur le score de 186-184. Ahurissant… English marque son record de points en carrière avec 47 unités, à 18 sur 30 au shoot.

Après ce match historique, les Nuggets reprennent leur saison comme si de rien n’était. Une 3e sélection All-Star pour l’ailier scoreur des Nuggets, mais un bilan collectif insuffisant avec 38 victoires à l’issue de la fin de saison régulière. Un premier tour de playoffs qui les oppose aux Jazz d’Adrian Dantley. Malgré un Alex English à 29 points de moyenne, Denver perd cette série 3-2. 

Des Nuggets à leur sommet

Après trois saisons de continuité avec le groupe, le GM Carl Scheer est remplacé par Vince Boryla. Le nouveau capitaine opère immédiatement des changements et décide de transférer Vandeweghe à Portland contre Calvin Natt et Fat Lever, un meneur extrêmement polyvalent. Une décision contestable sur le papier, mais qui s’avère finalement excellente au vu de la saison des Nuggets.

Cette saison 1984-85 est en effet la meilleure de l’histoire de la franchise depuis son arrivée en NBA : 52 victoires et 30 défaites. Le groupe vit bien, mené par Moe et Alex English, désormais âgé de 30 ans et considéré comme le Franchise Player de Denver. Un rôle qu’il assume totalement puisqu’il score une moyenne de 27,9 points et sa 4e sélection dans la Western Conference All-Star Team.

Deuxièmes de la Conférence Ouest, les Nuggets arrivent en Playoffs en tant que favoris. Ils affrontent les Spurs au premier tour et remportent la série, notamment grâce à English qui affiche une moyenne de 29,8 points sur les 5 matchs.

En demi-finale, Denver retrouve Utah, leurs détracteurs la saison précédente. English termine meilleur scoreur sur 4 des 5 rencontres et son niveau de jeu surclasse le Jazz qui s’incline 4-1. Pour la première fois, les Nuggets atteignent le stade des Finales de Conférence. Une finale qui les oppose aux Lakers showtime de Pat Riley.

Alex English face aux Lakers de Magic Johnson lors des Finales de Conférence de 1985. Photo : Richard Mackson / Sports Illustrated

Le score de la série est sans appel. Magic et ses coéquipiers s’imposent en 5 rencontres malgré les 30 points de moyenne d’Alex English. Les Lakers seront champions cette saison-là et les Nuggets des 80 s ne seront jamais plus jamais aussi proches d’atteindre les Finales NBA. 

Le meilleur scoreur des années 80

Les 4 saisons suivantes, les Nuggets vont chaque année en Playoffs et s’affirment parmi les franchises les plus solides de l’Ouest, mais aussi comme l’une des plus équipes les plus excitantes à voir jouer.

À l’issue de la saison 1988-89, Alex English a 35 ans. Il vient d’être nommé All-Star pour la 8e fois consécutive. Alors que la fin de la décennie approche, le constat est clair : English a été phénoménal. Il marque plus de 20 points par match sur ses 10 saisons sous le maillot de Denver.

Sa plus haute marque au scoring remonte à 1986, avec 29,8 points de moyenne et un match à 54 points, son record en carrière. Il conserve cette régularité pendant encore trois saisons avec 27 points de moyenne environ. Marquer reste, quoiqu’il arrive, ce qu’il sait faire de mieux.

Alex English, sur le banc des Nuggets en 1990. Photo : Focus on Sport / Getty Images

Au-delà du scoring, le joueur impressionne par sa longévité. Sur la décennie, il n’a manqué que 5 matchs en dix saisons passées dans le Colorado. En 1988, il est également récompensé pour le travail qu’il fournit au sein de la communauté et se voit décerner le J. Walter Kennedy Citizenship Award.

Quoiqu’il en soit, English achève la décennie avec une distinction des plus importantes : celle de meilleur marqueur des années 80. Avec ses 21 018 points, il surclasse Moses Malone, Adrian Dantley et Larry Bird. Le fait de son incroyable talent offensif, mais aussi de sa longévité.

Une page se tourne, le livre se ferme

Le légendaire numéro 2 des Nuggets reste une dernière saison — cette fois sous la barre des 20 points de moyenne — avant de signer comme agent libre à Dallas à l’intersaison 1990, alors que Denver refuse de lui offrir un nouveau contrat.

Le geste passe mal auprès d’English qui se sent insulté par la franchise. Il fait ses valises pour le Texas et intègre un effectif jeune et talentueux composé de Rolando Blackman, Derek Harper et Roy Tarpley.

« J’ai le sentiment que j’ai enfin la chance de jouer pour le titre. »

Alex English, au micro du Fort Worth Star-Telegram

Malheureusement la saison des Mavs finit bien en deçà des attentes d’English. Il termine sa carrière à l’issue de la saison 1990-91, après avoir disputé 79 matchs pour une moyenne de 9,7 points à 37 ans. Il se retire des parquets NBA après avoir à jamais marqué l’histoire de la ligue.

Alex English avec les Mavericks, en 1991. Photo : Rocky Widner / NBAE via Getty Images

À ce moment-là, seuls Kareem Abdul-Jabbar, Wilt Chamberlain, Elvin Hayes, Moses Malone, Oscar Robertson et John Havlicek ont marqué plus de points que l’ailier dans leur carrière. Voilà qui classe un homme.

Sa carrière en NBA s’achève, mais pas sa carrière de basketteur. Il signe en Europe, avec le Depi Napoli dans le championnat italien. Une saison pour montrer tout son talent offensif au vieux continent, avec une moyenne de 13,9 points par match. Finalement, après 15 ans de carrière, English raccroche son maillot et range ses baskets. Il prend une retraite définitive en 1992.  

La franchise des Nuggets profite de l’annonce de sa retraite pour s’excuser de la tournure qu’a prise leur relation. « En tant qu’organisation, les cinq ou six dernières années, les Nuggets se sont perdus en chemin », déclare le président de la franchise, Tim Leiweke, lors d’une conférence de presse. « Nous présentons nos excuses à Alex. »

Soulagé par cette déclaration, Alex English peut enfin tourner la page. « Je sentais que j’en avais besoin parce qu’il manquait quelque chose », confie-t-il au Rocky Mountain News. « Aujourd’hui, c’est la fin, mais c’est aussi un début. J’attends maintenant avec impatience d’affronter de nouveaux défis. »

Son maillot est évidemment retiré par Denver, franchise dans laquelle il reste aujourd’hui le meilleur marqueur — de très loin — avec ses 21 645 points. Il est également introduit au Hall of Fame en 1997, une distinction méritée pour sa superbe carrière dans la grande ligue. Considéré comme l’un des attaquants les plus complets et les plus redoutés de l’histoire par ceux qui le connaissent réellement, Alex English est une légende, tout simplement.

Photo de couverture : Brian Drake / NBAE via Getty Images

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